La CGT a été entendue… En partie !
Nos revendications portaient, d’une part, sur le fait de ne pas pénaliser les agents :
• ayant été dans l’impossibilité de se déplacer et donc de se rendre sur leurs lieux de travail les 6 et/ou 7 janvier et qui n’ont pas des missions télé-travaillables,
• mais aussi les agents ayant dû quitter leurs postes de travail le jeudi 9 janvier après-midi en raison de l’annonce de la tempête et de la fermeture des établissements scolaires et de certains bâtiments municipaux.
L’administration a décidé de neutraliser ces 2 jours 1/2, ainsi il ne peut pas être retiré de jours de RTT , de congés ou d’équivalence financière en cas d’absence les 6, 7 janvier et l’après-midi du 9 janvier (aucun justificatif ne sera demandé).
L’administration a donc décidé de faire preuve de bon sens à notre avis.
Pour les agents ayant exercé leurs missions en télétravail ces jours là , ceux-ci sont sortis du quota mensuel de télétravail.
D’autre part, nous demandions qu’une gratification soit accordée aux agent.e.s ayant assuré leurs missions sur leurs lieux de travail, malgré les difficultés de déplacements qu’ils et elles ont pu rencontrer.
L’administration l’a refusé, la CGT ne peut pas s’en satisfaire !!!
Les heures supplémentaires effectuées seront évidemment « récupérables ou payables » dans les conditions habituelles.
L’administration et les directions vont faire un travail afin d’anticiper les différents fonctionnements dans les services lors de situations liées aux intempéries, chantier auquel nous revendiquons d’être associé.e.s.
Qu’il s’agisse de fortes chaleurs, de tempête ou d’épisode neigeux, il n’est pour la CGT pas possible que chaque direction agisse comme elle l’entend, la CGT restera vigilante tant en matière de sécurité que d’équité pour les agent.e.s.
